"La force tranquille de son corps étendu dont seul le contact me brûle la peau et l'âme...non je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras...de rien...je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaine indéflectible...je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchainent en moi des passions disproportionnées...
...Et croire que tout ça suffit...mais ça ne suffisait pas, on ne vit pas que d'evian, de marlboro et d'amour..."